Argentine 03/2018

Aide à la subsistance pour 12 Carmélites


Le monastère de Carmélites Saint Joseph a été fondé en 1963, à peine quelques années après l’érection du diocèse de Nueve de Julio. Les sœurs prient surtout pour les prêtres et les vocations, et accompagnent de leurs prières le travail de l’évêque. Leur mission est ce que la Carmélite Sainte Thérèse de Lisieux décrivait par ces mots : « Dans le cœur de l’Église, je serai l’amour ». Le Père Werenfried van Straaten, fondateur de « l’Aide à l’Église en Détresse », soutenait particulièrement les sœurs contemplatives. Il a trouvé une très belle image pour illustrer leur mode de vie : « La neige pure sur les hautes montagnes au soleil de l’amour de Dieu. La neige fond, disparaît, et semble apparemment inutile. Mais regardez ! De petits ruisseaux s’écoulent, deviennent plus larges, fusionnent en des courants sauvages, et deviennent des chutes d’eau qui mettent en mouvement les centrales électriques, les machines, les usines et des industries entières. Ils font surgir des océans de lumière et continuent de couler pour transformer les plaines arides en champs fertiles, pour recouvrir un monde gris d’arbres, de plantes, de céréales, de fleurs, de fruits et de beauté, et pour apporter des cargaisons de nourriture et de tout ce qui est nécessaire à une vie digne dans des contrées lointaines... ».

La vie contemplative n’est donc pas un « luxe » inutile, mais elle produit des fruits pour le monde et l’Église.

La spiritualité du Carmel est aussi une source d’inspiration pour de nombreux laïcs. Non seulement elle est présente derrière les murs du monastère, mais comme dans de nombreux autres endroits, à Nueve de Julio elle suscite également des communautés laïques qui s’inspirent des Saints du Carmel, en particulier de Sainte Thérèse d’Avila et Saint Jean de la Croix, et essaient de transférer cet esprit dans leur vie.

Bien que le monastère des Carmélites soit, dans un sens, le cœur spirituel du diocèse, il est difficile pour les sœurs de gagner leur vie. En effet, la vie strictement contemplative du cloître ne permet pas d’avoir beaucoup de moyens pour acheter son pain, et la plupart des sœurs sont déjà âgées. Le monastère a donc besoin de soutien. Cependant, les fidèles eux-mêmes ont peu de moyens. Le diocèse est situé dans une zone rurale, et les paroisses dépendent elles aussi des dons des fidèles. 

Mgr. Ariel Edgardo Torrado Mosconi aime beaucoup les sœurs, et il nous a demandé de l’aide. Nous aimerions les aider à hauteur de 4.800 euros.

Code: 209-06-39

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