Brésil 10/2017

Aide au traitement médical de religieuses


Le fait que des toxicomanes puissent être guéris sans drogues de substitution et autres médicaments semble presque trop beau pour être vrai, car même l’art des médecins et des thérapeutes n’a souvent que peu de résultats contre la puissance de la toxicomanie qui détruit des vies. Cependant, le père franciscain allemand Hans Stapel, qui travaille au Brésil, a montré depuis plus de 30 ans que les toxicomanes pouvaient retrouver une vie digne grâce à la prière et au travail. 85 pourcents des toxicomanes qui commencent une nouvelle vie dans l’une des « Fazendas da Esperança » – ces « fermes de l’espérance » qui sont maintenant présentes dans plus de 100 localités partout dans le monde – guérissent et ne retombent plus dans le cercle vicieux de la toxicomanie, de la criminalité et de la prostitution.

Ce projet est également soutenu par les prières de nombreux monastères et communautés de prière. La Fazenda « originelle », à Aparecida (Brésil), a même son propre monastère de Clarisses dont les sœurs se consacrent entièrement à cet apostolat, en soutenant de leurs prières la guérison des anciens toxicomanes ainsi que, de façon générale, des personnes qui vivent en marge de la société.

Elles mènent une vie très simple de dévouement complet à Dieu. Et cette vie est attirante pour d’autres, ce qui suscite de jeunes vocations. Des jeunes filles veulent sans cesse se joindre à elles afin d’offrir également toute leur vie à Dieu.

Cependant, les sœurs font maintenant face à un grand défi, parce qu’elles vivent dans la pauvreté mais doivent payer les frais de leurs propres traitements médicaux. Les jeunes femmes qui entrent au couvent viennent généralement de familles pauvres. Elles ont souvent besoin de lunettes, de soins dentaires ou d’analyses médicales que leurs familles n’ont pas pu payer. C’est pour cela que les sœurs nous ont demandé de l’aide. Elles nous écrivent : « Nous comptons sur votre aide généreuse afin que nous puissions continuer notre chemin de foi et de prière et puissions également accepter les vocations en provenance de familles pauvres ».

Nous aimerions les aider et leur avons promis 3.250 euros pour les soins médicaux des sœurs.

Code: 212-06-39

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