Bangladesh 05/2018

Une chapelle pour le village de Digolbagh


La population du Bangladesh est à presque 90 pourcents musulmane. Les catholiques ne constituent qu’une infime minorité de 0,2%. Les fidèles appartiennent majoritairement à des minorités ethniques. Ils sont donc minoritaires à un double titre : en tant que chrétiens et en tant que groupes ethniques. Bien que l’Église catholique soit numériquement faible, elle est très vivante, et la foi des catholiques est forte. La visite du Pape François l’année dernière leur a apporté un encouragement supplémentaire.

Près de 80.000 catholiques vivent dans le diocèse de Mymesingh, dans le nord du pays. La foi catholique n’est arrivée dans la région qu’il y a 125 ans. La plupart des gens qui se sont fait baptiser étaient auparavant adeptes de religions tribales traditionnelles. La Bonne Nouvelle du Christ a profondément imprégné leur vie, et ils pratiquent leur foi très intensément. L’Église est devenue pour eux une patrie.

200 familles catholiques vivent dans le village de Digolbagh. Ce village se situe à environ 3,2 kilomètres de la station missionnaire de Bhalukapara, mais il est assez isolé. Il est catholique depuis 1924 mais n’a pas encore de chapelle. Le Père Peter Rema, curé, fait beaucoup d’efforts pour le bien-être spirituel de sa paroisse. Il nous a donc demandé de l’aide pour qu’une chapelle soit enfin construite à Digolbagh, et que les catholiques puissent s’y rassembler pour prier. Les fidèles eux-mêmes font de grands sacrifices pour concrétiser ce projet, mais ils sont trop pauvres pour réunir les fonds. C’est pourquoi nous aimerions les aider à hauteur de 10.000 euros.

Code: 342-01-19

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